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Rencontres d'Arles 2026 : programme, expositions et guide pratique de la 57e édition

57e édition du 6 juillet au 4 octobre, thème « Des mondes à relire », l'Afrique au centre du programme, William Klein pour son centenaire, l'exposition Modèle animal en pièce maîtresse.

Affiche officielle des Rencontres d'Arles 2026 — De nombreuses raisons de vivre à nouveau, photo Carlos Idun-Tawiah (2022)

Site officiel : Les Rencontres d’Arles 2026 — rencontres-arles.com

L’essentiel : la 57e édition des Rencontres d’Arles se tient du 6 juillet au 4 octobre 2026 sous le thème « Des mondes à relire », sous la direction de Christoph Wiesner. Une quarantaine d’expositions investissent les chapelles, cloîtres et friches industrielles de la ville, autour de six grandes sections : Indépendances (avec un accent fort sur l’Afrique post-coloniale et le Ghana), Traversées, Vies sensibles (dont l’exposition phare Modèle animal : 200 ans de photographie), Relectures (hommage à William Klein pour le centenaire de sa naissance), Archives incertaines et Émergences (Prix Découverte Fondation Louis Roederer). Affiche signée Carlos Idun-Tawiah. Forfait toutes expositions à 42 €, semaine d’ouverture du 6 au 12 juillet. Après les 175 000 visiteurs de 2025, record historique du festival, l’édition s’inscrit aussi dans les célébrations du bicentenaire de l’invention de la photographie.

Au programme · 11 sections
  1. Une édition contre la simplification
  2. Indépendances : l’Afrique post-coloniale au centre du programme
  3. Traversées : routes, ruines, et la Méditerranée comme creuset
  4. Vies sensibles : l’animal au cœur de l’édition
  5. Relectures : William Klein pour son centenaire, Harry Gruyaert, Ming Smith
  6. Archives incertaines et Émergences
  7. La semaine d’ouverture : Alfredo Jaar, Chassol, Martin Parr
  8. Les expositions satellites : Aix, Marseille, Nîmes
  9. Informations pratiques : tarifs, horaires, billetterie
  10. Comment préparer votre visite : 1, 2 ou 3 jours ?
  11. La Maison des Arènes et la restauration en cours

Une édition contre la simplification

« Dans une période où tout semble pousser à simplifier, à opposer et à réduire, nous avons souhaité que ces 57e Rencontres d’Arles créent au contraire un espace pour accueillir la complexité et la sensibilité. » La phrase est de Christoph Wiesner, directeur du festival, dans son texte d’ouverture du dossier de presse. Le titre « Des mondes à relire » désigne autant les récits dominants qui vacillent que les mémoires longtemps tues qui ressurgissent par l’image.

Six grandes sections thématiques s’étalent sur près d’une quarantaine de lieux. Première nouveauté : la scène photographique africaine occupe une place inédite dans le programme, particulièrement la production post-indépendance. Seconde ligne de fond : le vivant, qu’il soit animal, végétal ou marin, traverse plusieurs expositions.

L’édition coïncide aussi avec le bicentenaire de l’invention de la photographie, dont la France ouvre les célébrations en septembre 2026. La soirée du 7 juillet au Théâtre antique en porte directement la trace, avec une création confiée au musicien Chassol autour des toutes premières images du XIXe siècle.

Indépendances : l’Afrique post-coloniale au centre du programme

La section Indépendances est sans doute la plus marquante de cette édition. Elle s’ouvre au Palais de l’Archevêché avec « Ghana ! Rêver l’indépendance 1957-1976 », sous le commissariat de Damarice Amao. L’exposition revient sur les deux décennies qui suivent l’indépendance du Ghana proclamée par Kwame Nkrumah en mars 1957, à travers livres, magazines, cartes postales et œuvres d’artistes ghanéens et étrangers, de Paul Strand (1890-1976) à James Barnor (né en 1929), en passant par Felicia Abban (1935-2024) ou la dramaturge Efua T. Sutherland (1924-1996). Le visuel d’affiche du festival, signé par le jeune photographe ghanéen Carlos Idun-Tawiah, est tiré de la série exposée ici.

À la Croisière, la commissaire Amandine Nana présente la première exposition personnelle d’envergure en France de Paul Kodjo (1939-2021), photographe ivoirien pionnier du photoroman dans l’Abidjan des années 1970. Ses planches publiées dans l’hebdomadaire Ivoire Dimanche construisaient une « éducation sentimentale visuelle » ivoirienne dont l’âge d’or s’étendra jusqu’aux années 2000.

L’Église des Trinitaires accueille Sammy Baloji (né en 1978 à Lubumbashi, RDC) et son projet Paysage prisme : une traversée katangaise, qui croise archives coloniales et témoignages familiaux autour de l’Hôtel Impala, propriété confisquée à sa famille pendant la sécession katangaise.

À l’Église Saint-Blaise, Katia Kameli (née en 1973 à Clermont-Ferrand) déploie un nouveau chapitre du Roman algérien, enquête iconographique au long cours initiée en 2016 sur la fabrique des images de l’histoire algérienne. La Salle Henri Comte expose Thato Toeba, photographe et juriste née en 1990 à Maseru (Lesotho), qui pratique le collage à partir d’archives, de journaux et de magazines pour mettre au jour l’héritage colonial dans le contexte sud-africain.

Traversées : routes, ruines, et la Méditerranée comme creuset

La section Traversées, dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026, prolonge cette réflexion sur les frontières et les déplacements. À la Maison des Peintres, le duo Marie-Claude Deffarge (1924-1984) et Gordian Troeller (1917-2003) est exhumé à travers cinq décennies de journalisme international pour l’hebdomadaire allemand Stern, en coproduction avec le musée Folkwang d’Essen et le Centre national de l’audiovisuel du Luxembourg.

L’Espace Monoprix accueille « Nos rêves lointains », lecture inédite de la collection photographique de la Fnac (1 800 tirages aujourd’hui conservés au musée Nicéphore Niépce). L’écrivaine Nathacha Appanah y tisse un récit littéraire autour d’une centaine d’images signées Cartier-Bresson, Salgado, Depardon, Doisneau, Koudelka, Boubat, Marc Riboud ou Willy Ronis.

À l’Abbaye de Montmajour, Anne-Lise Broyer (née en 1975) interroge la Méditerranée comme « espace en creux » dans Méditerranée. Est-ce là que l’on habitait ?, d’Alger à Beyrouth en passant par Pompéi et Marseille. À la Maison des Peintres également, Orianne Ciantar Olive (née en 1981 à Marseille) présente Les Ruines circulaires, série produite avec des pellicules retournées dans son appareil, le long de l’ancienne voie de chemin de fer Beyrouth-Damas. Bruno Boudjelal complète la section à la Commanderie Sainte-Luce avec Goudron : Tanger-Le Cap, traversée nord-sud du continent africain.

Vies sensibles : l’animal au cœur de l’édition

Christoph Wiesner décrit le vivant comme « une nécessité » dans cette édition. La section Vies sensibles s’organise autour de l’exposition la plus attendue, « Modèle animal : 200 ans de photographie », qui réunit plus de 200 œuvres pour traverser deux siècles de représentations animalières, d’Eugène Cuvelier à Lucien Clergue, avec aussi Martin Parr, Jacques Henri Lartigue et Sebastião Salgado.

Trois propositions complètent ce volet. Lisa Oppenheim rend hommage à Edward Steichen botaniste avec Monsieur Steichen, en regard de la propre série de Steichen La Nature d’Edward Steichen. Meghann Riepenhoff présente Lame de fond, où la mer elle-même participe à l’impression photographique. Le duo Lara Tabet et Yasmine Chemali, lauréats 2026 du programme BMW Art Makers (33 000 € de bourse, sélectionnés parmi 210 candidatures), présente Le corps vitré au Cloître Saint-Trophime — une « bactériographie » expérimentale à partir de micro-organismes aquatiques. Rebekka Deubner signe La terre amoureuse (se dit de la terre qui colle aux bottes), et Flower Power prolonge le motif végétal au Summer Garden.

Relectures : William Klein pour son centenaire, Harry Gruyaert, Ming Smith

La section Relectures rend hommage à William Klein (1926-2022), né il y a cent ans, avec This Way to Heaven (Par ici le paradis). Wiesner souligne dans le DP qu’il « n’a cessé de bousculer les formes et les conventions » — un point de vue qu’on partage, et qui justifie une visite même si vous connaissez déjà Life is Good & Good for You in New York.

Martine Barrat (Soul of the City — L’âme de la ville) replonge dans les quartiers marginalisés de la Goutte d’Or à Paris et du New York des années 1970, entre Harlem et le Bronx. Harry Gruyaert propose à la Chapelle Méjean A sense of place, travelling urbain coloré de New York à Zanzibar via Paris, Tokyo et Mumbai. Ming Smith, dont la vision a frayé de nouvelles voies dans l’histoire de la photographie américaine, est présentée à travers Lueur nomade. L’exposition R comme regarder explore le livre photo destiné à la jeunesse, et Vigilance — Le travail sous tension complète le volet.

Archives incertaines et Émergences

Le festival consacre une section entière, Archives incertaines, aux récits qui résistent à la fixation. On y trouve Clément Cogitore (Memory Palace), l’exposition Nous ne sommes pas seuls consacrée aux images extraterrestres, et le projet conjoint Lee Shulman / Omar Victor Diop The Anonymous Project — Being There (Être là).

La section Émergences s’organise autour du Prix Découverte Fondation Louis Roederer, dont l’édition 2026 est confiée à la commissaire Nadine Hounkpatin à l’Espace Monoprix. Le prix tisse une réflexion sur la vérité en photographie à travers sept artistes internationaux et met à l’honneur les jeunes commissaires : Alessandra Chiericato, lauréate 2024 de la bourse de recherche curatoriale, y présente une analyse de la nature cannibale des images. À leurs côtés, plusieurs galeries et institutions associées (La Station Culturelle, L.A.IMA, Doors, Occurrence, Galerie BAO, Fondation H, ENSP) défendent une nouvelle génération de photographes : Jordan Beal, Souleymane Bachir Diaw, Amira Lamti, Mallory Lowe Mpoka, Magali Paulin, Phan Quang, Charlotte Yonga ou encore Camille-Renée Devid, lauréate 2025 du Photo Folio Review.

La semaine d’ouverture : Alfredo Jaar (Prix Pictet), Chassol, Martin Parr

Du lundi 6 au dimanche 12 juillet, Arles vit au rythme des vernissages, projections nocturnes et soirées au Théâtre antique. Quelques temps forts à noter sur votre agenda :

  • Mardi 7 juillet, Théâtre antique (21h45-23h30, 15 €) : Martin @ Arles, clin d’œil malicieux à Martin Parr, compagnon de route du festival depuis près de quarante ans, suivi du Prix du Livre 2026 (catégories photo-texte, historique, d’auteur) et de la création Naissance(s) de la photographie / Chassol, voyage immersif au cœur des premières images en préfiguration du bicentenaire.
  • Mercredi 8 juillet, Croisière (22h-Minuit, entrée libre) : soirée Arte autour d’un film documentaire sur la photographie.
  • Jeudi 9 juillet, Théâtre antique (21h45-23h30, 15 €) : remise du Prix de la Photo Madame Figaro Arles 2026 dédié aux femmes photographes, puis carte blanche au lauréat du 11e Prix Pictet, Alfredo Jaar, artiste chilien primé pour sa série The End consacrée au Grand Lac Salé dans l’Utah.
  • Vendredi 10 juillet, Théâtre antique (21h45-23h30, 15 €) : remise du LUMA Rencontres Dummy Book Award 2026 (meilleure maquette de livre), du Prix Découverte Fondation Louis Roederer, et Live Magazine des Rencontres, expérience journalistique éphémère « 99 % vraie ».
  • Samedi 11 juillet, Papeteries Étienne (21h-3h, entrée libre) : la Nuit de l’Année, fête festive incontournable de la semaine d’ouverture, avec soutien de Konbini.
  • Du 7 au 10 juillet, Cour Fanton (22h-Minuit, entrée libre) : Tënk en escale à Arles, cinéma en plein air de documentaires inédits.
  • Du 7 au 11 juillet, Collège Saint-Charles : Arles Books Fair, 5e édition rassemblant plus de 80 maisons d’édition internationales.
  • Du 6 au 10 juillet : Photo Folio Review, lectures de portfolios pour photographes professionnels (sur inscription).

Les expositions satellites : Aix, Marseille, Avignon, Nîmes

Au-delà d’Arles, le Grand Arles Express déploie une vingtaine d’expositions associées dans toute la région Sud :

  • Aix-en-Provence — Musée Granet : Paul McCartney, photographe 1963-1964 — Eyes of the Storm (l’ex-Beatle vu par son propre boîtier en pleine Beatlemania)
  • Aix-en-Provence — 21bis Mirabeau : Marie-Laure de Decker, Pour le Tchad
  • Marseille — Centre Photographique : Photo Kegham de Gaza, une archive inachevable
  • Marseille — FRAC Sud : L’écologie des relations, la forêt amante de la mer
  • Marseille — MAC : Louisa Babari, Africa
  • Marseille — Mucem : Clément Cogitore, Ferdinandea, l’île éphémère
  • Mougins — Centre de la Photographie : Bertien van Manen, Les échos de l’ordinaire
  • Montpellier — Pavillon Populaire : Premières fois / Premières photos — Mille et une inventions de la photographie
  • Nîmes — Carré d’Art : Sébastien Arrighi, Fall Off

Sur Arles même, plusieurs satellites méritent le détour : Park Chan-wook Par un matin calme à Lee Ufan Arles, Stan Douglas Bodies never lie à LUMA Arles, Christian Lacroix et la photographie au Musée Réattu, et l’escale arlésienne de Kyotographie au Lee Ufan avec Rinko Kawauchi et Tokuko Ushioda.

Informations pratiques : tarifs, horaires, billetterie

Toutes les expositions sont bilingues français/anglais. Le catalogue est coédité par les Rencontres et Actes Sud, disponible début juillet.

Type de billetTarif pleinTarif réduit
Forfait toutes expositions (6 juillet → 4 octobre)42 €33 €
Forfait journée (toutes expos sur 1 jour)35 €29 €
Entrée lieu à l’unité4,50 € à 15 €

Horaires : tous les jours de 9h30 à 19h30 du 6 juillet au 30 août, puis 9h30 à 19h du 31 août au 4 octobre. Dernière entrée 15 minutes avant la fermeture.

Tarif réduit : 18-25 ans, demandeurs d’emploi, familles nombreuses, accompagnants de personnes en situation de handicap, Pass Carmillon, membres de l’ADAGP, Pass Culture.

Gratuité : moins de 18 ans, personnes en situation de handicap, bénéficiaires des minima sociaux. Gratuité pour les Arlésiennes et Arlésiens sur présentation d’une pièce d’identité au Bureau du festival à partir du 22 juin.

La billetterie en ligne est ouverte sur billetterie.rencontres-arles.com. L’application gratuite ARLES 2026 (iOS et Android) propose plan géolocalisé, jauges en temps réel des lieux et e-billets — utile pour éviter les files d’attente sur les expositions les plus fréquentées.

Comment préparer votre visite : 1, 2 ou 3 jours ?

En une journée, concentrez-vous sur trois lieux maximum. Privilégiez l’axe Palais de l’Archevêché (Ghana!) → Église des Trinitaires (Sammy Baloji) → Maison des Peintres (Marie-Claude Deffarge / Orianne Ciantar Olive), tous regroupés dans le centre historique. Comptez 1h30 par exposition principale, sans oublier la pause déjeuner dans une cour ombragée. Notre guide du Festival photo La Gacilly propose une méthodologie comparable pour planifier une journée festival.

Sur deux jours, ajoutez l’Abbaye de Montmajour (Anne-Lise Broyer) en navette ou voiture, plus la Croisière (Paul Kodjo). Réservez votre soirée au Théâtre antique si vous tombez sur la semaine d’ouverture.

Sur trois jours, étendez aux satellites du Grand Arles Express : une journée à Aix (Granet pour McCartney, 21bis pour Marie-Laure de Decker) ou Marseille (Mucem + MAC + FRAC Sud). Le forfait toutes expositions à 42 € reste rentable dès que l’on visite quatre lieux.

Côté hébergement, les hôtels d’Arles se remplissent dès avril pour la semaine d’ouverture (6-12 juillet). Au-delà, juillet et août restent tendus mais plus accessibles à partir de la mi-août. Septembre est probablement le meilleur compromis fréquentation / climat / disponibilité.

Côté matériel, un boîtier compact ou un hybride avec une focale standard (35 mm ou 50 mm) suffit pour la déambulation entre les lieux. Les flashs et trépieds sont interdits dans la quasi-totalité des expositions. Si vous comptez photographier le centre historique d’Arles entre deux expos, un grand-angle de 16-24 mm complète bien la panoplie, surtout pour les façades et l’Amphithéâtre romain au crépuscule.

La Maison des Arènes et la restauration en cours

Les Rencontres lancent en 2026 un grand chantier de restauration de la Maison des Arènes, hôtel particulier Barrême de Manville du XVIe siècle classé monument historique, propriété du festival depuis 2023. Le projet, confié à l’architecte du patrimoine Juliette Codou, vise à faire de ce lieu un centre permanent dédié à la pratique photographique et à l’éducation à l’image, ouvert à l’année et non plus seulement pendant le festival. Les premiers travaux devraient débuter à l’hiver 2026-2027, avec le soutien d’Eurazeo comme grand partenaire.

Foire aux questions

Quelles sont les dates des Rencontres d’Arles 2026 ?

La 57e édition se tient du 6 juillet au 4 octobre 2026. La semaine d’ouverture, plus dense en vernissages et soirées au Théâtre antique, court du lundi 6 au dimanche 12 juillet. Les expositions restent visibles jusqu’au 4 octobre inclus.

Combien coûte le billet pour Arles 2026 ?

Le forfait toutes expositions, valable du 6 juillet au 4 octobre, est à 42 € en tarif plein et 33 € en tarif réduit. Le forfait journée est à 35 € (29 € réduit). L’entrée à l’unité d’un lieu va de 4,50 € à 15 € selon l’exposition. Gratuit pour les moins de 18 ans, les personnes en situation de handicap et les bénéficiaires des minima sociaux.

Quel est le thème de la 57e édition ?

Le thème est « Des mondes à relire », choisi par le directeur Christoph Wiesner. Il met l’accent sur les récits qui se déplacent, les mémoires qui ressurgissent et les images qui résistent à la fixation. L’édition fait notamment une large place à la scène photographique africaine post-coloniale avec la section Indépendances.

Quelles sont les expositions à ne pas manquer ?

Cinq incontournables : Ghana ! Rêver l’indépendance 1957-1976 au Palais de l’Archevêché, Modèle animal : 200 ans de photographie dans la section Vies sensibles, William Klein — This Way to Heaven pour le centenaire du photographe, Harry Gruyaert — A sense of place à la Chapelle Méjean, et Paul Kodjo — Photoromance à la Croisière, première rétrospective en France du pionnier ivoirien du photoroman.

Comment se rendre à Arles depuis Paris ?

Le TGV direct Paris-Arles existe en saison (environ 4 h). Hors TGV direct, comptez 3 h 50 jusqu’à Avignon TGV puis 20 min de train régional ou de location. Marseille-Provence est l’aéroport le plus proche (45 min en voiture). SNCF est partenaire officiel des Rencontres.

Y a-t-il une application ?

Oui, l’application gratuite ARLES 2026 (iOS et Android) permet d’acheter et d’afficher des e-billets, de personnaliser un parcours géolocalisé, et surtout de consulter en temps réel la jauge de chaque lieu d’exposition, ce qui aide à éviter les files d’attente sur les expositions les plus fréquentées en juillet-août.

Peut-on photographier les expositions ?

La photographie sans flash est généralement tolérée pour un usage privé. Les flashs et trépieds sont interdits dans la quasi-totalité des lieux pour préserver les tirages et l’expérience des autres visiteurs. Certaines expositions très sensibles à la lumière peuvent imposer une interdiction totale, signalée à l’entrée.

Pour aller plus loin

Si Arles est trop loin ou si vous cherchez d’autres événements photo cet été, notre guide du Festival Photo La Gacilly 2026 couvre la grande exposition en plein air de Bretagne (1er juin → 4 octobre), et notre récap du Paris Gallery Weekend 2026 revient sur les 77 galeries franciliennes qui ont ouvert leurs portes fin mai. Le programme Fragile Beauté au Jeu de Paume tient l’affiche jusqu’au 27 septembre et prolonge naturellement votre été photographique au-delà d’Arles.

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